Jeux Soluce.fr
War Thunder

Introduction

War Thunder est un simulateur de combat multijoueur en ligne gratuit consacré à l'aviation, aux blindés et aux navires de guerre du milieu du XXe siècle. Les joueurs y prennent part à des batailles de grande ampleur inspirées des grands affrontements historiques, face à des adversaires du monde entier. Le titre se distingue par son souci de réalisme et d'exactitude historique, avec des centaines d'appareils, de chars et de bâtiments modélisés avec un grand niveau de détail.

Présentation générale et contenus

Le jeu propose une expérience de combat à grande échelle articulée autour de missions joueur contre joueur, tout en offrant des réglages variés permettant aussi bien aux pilotes virtuels confirmés qu'aux débutants de cohabiter. À côté du multijoueur, une importante composante solo et coopérative est présente, avec des campagnes dynamiques, des missions individuelles et un éditeur de missions assez complet. La diversité du contenu se traduit par des modèles détaillés d'avions et de cockpits, mais aussi de tanks et de navires, accompagnés de graphismes soignés, d'effets sonores authentiques et d'une bande-son travaillée.

Côté technique, la configuration minimale requise tourne autour d'un processeur à 2,2 GHz, de 4 Go de mémoire vive et d'une carte graphique de type Radeon 77XX ou GeForce GTX 660, pour une résolution plancher de 720p et environ 23 Go d'espace libre sur un système Windows 10 64 bits. Une configuration recommandée plus confortable est également indiquée, avec un processeur de type Core i5 ou Ryzen 5 3600, 16 Go de RAM, une carte graphique plus récente et près de 76 Go d'espace pour le client complet.

Aviation et appareils

Le catalogue d'appareils est organisé par nation, avec notamment les forces aériennes américaines, allemandes, soviétiques, britanniques et japonaises, auxquelles s'ajoutent d'autres pays comme l'Australie ou l'Italie. Chaque arbre national regroupe des chasseurs, des bombardiers, des avions d'attaque et des prototypes, certains étant des versions premium. Des appareils capturés ou prêtés figurent aussi dans les listes, par exemple des avions allemands ou japonais au sein de l'arbre américain.

Un exemple d'appareil d'attaque est le BB-1, classé au premier rang avec une cote de bataille de 1.7 et une vitesse maximale annoncée de 443 km/h à 6 600 mètres d'altitude. Les bombardiers, eux, occupent une place centrale puisque beaucoup de missions impliquent des cibles au sol, qu'elles soient fortifiées ou non. Ces appareils multi-moteurs emportent plusieurs bombes en chute libre et disposent d'un blindage nettement supérieur à la plupart des autres avions, avec en plus des tourelles défensives et parfois des mitrailleuses ou canons tirant vers l'avant, même si leur gabarit les rend inadaptés au combat aérien rapproché.

Les bombardiers se répartissent en trois familles. Les légers, ou en piqué, privilégient la vitesse, la maniabilité et l'agilité avec des charges modestes, souvent entre 500 et 1 500 kg, et une protection réduite à une à trois tourelles, ce qui impose de tirer parti de leur souplesse et de dégager le champ de tir des mitrailleurs arrière. Les moyens constituent un compromis, avec des charges d'environ 1 000 à 2 500 kg et trois à cinq tourelles, ce qui les rend dangereux pour les pilotes imprudents. Les lourds complètent cette gamme.

Armement et munitions

Les armes d'avion se divisent entre mitrailleuses et canons, avec des caractéristiques propres à chaque nation. On y trouve par exemple des mitrailleuses légères et lourdes américaines en calibre .30 et .50, des armes allemandes en 7,92 mm, 13 mm et 15 mm, des Breda-SAFAT italiennes, des armes soviétiques comme la ShKAS ou la Berezin UB, des Vickers et Browning britanniques, ainsi que des Type 89, 92, 97 et 98 japonaises. Les canons vont du 20 mm à des pièces bien plus grosses, comme le 37 mm, le 50 mm ou le 75 mm montés sur certains appareils.

Les munitions plus lourdes, à savoir roquettes, bombes et torpilles, sont traitées séparément. Les bombes américaines vont de la 100 livres à la 2 000 livres, avec des charges explosives, des effets perforants et des rayons de dégâts croissants, auxquelles s'ajoute la LDGP Mk 84. Le Japon propose des bombes de 50 à 1 000 kg, certaines à charge perforante capable de percer l'acier ou le béton renforcé, d'autres à charge explosive.

Du côté des roquettes, on note la HVAR et la Bazooka M8 américaines, les RS-82 et RS-132 soviétiques, la RP-3 britannique et la Mark 27 japonaise, cette dernière étant à l'origine une roquette éclairante antiaérienne transformée en roquette explosive classique dans le jeu. Les torpilles comprennent notamment la Mark 13 et la Mk.XII américaines, la Mark 12 britannique et les Type 91 Mod 2 et Mod 3 japonaises conçues pour les eaux peu profondes, avec des poids, charges et portées variables.

Le bombardier Ar 234

L'Arado Ar 234 est présenté comme le premier bombardier à réaction opérationnel au monde, construit par la firme allemande dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale. Produit en très petit nombre, il servit presque exclusivement à la reconnaissance, mais ses rares sorties de bombardement se révélèrent extrêmement difficiles à intercepter. Il fut également le dernier appareil de la Luftwaffe à survoler la Grande-Bretagne, en avril 1945.

La version B répondait à une demande du RLM pour un « bombardier rapide ». Le fuselage très fin de la version A, entièrement occupé par les réservoirs, ne laissait pas de place à une soute, si bien que la charge devait être portée sur des supports externes. Le cockpit étant situé juste devant le fuselage, le pilote n'avait aucune vue directe vers l'arrière et visait grâce à un périscope inspiré de ceux des chars, fixé sur le toit. Le système défensif arrière fixe fut jugé inutile et supprimé sur les exemplaires de série, le périscope étant conservé pour la vision vers l'arrière.

Le train d'atterrissage à patin, peu pratique, fut remplacé sur la version B par un train tricycle entièrement escamotable, avec un fuselage légèrement élargi pour loger les jambes principales et une roue avant se rétractant vers l'arrière. Le neuvième prototype, portant le code radio PH+SQ , servit de base à l'Ar 234B et effectua son vol le 10 mars 1944. Les caractéristiques de l'Ar 234B-2 indiquent un équipage d'un seul homme, une longueur de 12,64 m, une envergure de 14,41 m et une masse maximale au décollage de 9 800 kg, propulsé par deux turboréacteurs Jumo 004B-1, avec éventuellement des fusées d'appoint Walter largables.

Conseils de jeu

Pour aborder le jeu, il est utile de maîtriser d'emblée quelques notions simples. Les commandes jouent un rôle déterminant, car elles conditionnent la facilité à gérer plusieurs tâches en plein combat, à manœuvrer, à observer autour de soi, à larguer des bombes ou à utiliser les tourelles. Elles se configurent via le menu accessible par la touche Échap, chaque action pouvant être réassignée à une touche de son choix. Une astuce pratique avec un joystick consiste à garder la souris pour piloter les mitrailleurs tout en manœuvrant l'appareil au manche.

Pour débuter, il est conseillé de commencer par la branche soviétique, réputée pour offrir assez facilement de bons appareils dès le premier niveau. Plus largement, les guides disponibles couvrent les tactiques de combat aérien de base, le bombardement à la torpille, les manœuvres de base du pilote de chasse, le combat aérien rapproché et même le bélier comme technique ultime, sans oublier la gestion de la vitesse.

Comparer les prix et voir l'historique

Proposer un conseil ou une soluce

Connecte-toi pour proposer un conseil ou une soluce.

Se connecter